Le Comité de l’assurance vient d'approuver plus de 120.000 euros de frais d'investissement au profit de cinq PMG. Toutefois, selon Marc Moens, ce montant global est assurément trop limité, car de nombreux autres postes sont demandeurs de financements.
La médico-mut a débattu, hier soir, d’une proposition sur le fonctionnement et le financement de la garde et des PMG. Elle émane de la récente cellule inter-administrative spécifique (CIA). Le GBO coince sur deux points qu’il juge inacceptables.
La ministre fédérale de la Santé met la touche finale à un avant-projet de loi dont une disposition contraindrait, explicitement, les généralistes belges à assumer la garde population. On basculerait donc vers une obligation inscrite texto dans une loi, quand actuellement la participation à la garde relève de la déontologie.
De longue date, les cercles luxembourgeois pestent contre le peu de cas que le Fédéral fait de leurs SOS. La sensibilisation des pouvoirs locaux a, par contre, mieux fonctionné.
PMG-LD recense 238 patients à avoir fait l’objet de soins sur les deux premières semaines d’ouverture. «Soit 5,95 patients/PMG/nuit en moyenne», convertit Philippe Vanderlooven, le coordinateur de l’asbl PMG-LD. Des patients très majoritairement vus en consultation. Quant aux médecins participants, ils ont à 98% trouvé la charge de travail normale.
Ils l’avaient annoncé au printemps, ils ont sauté le pas cet été. Depuis deux mois, 5 des 7 postes couvrant Dinant et la province du Luxembourg sont ouverts en soirée du lundi au jeudi. Après 23h, on descend à 3. Comment fonctionne ce dispositif inédit? L’éclairage de Philippe Vanderlooven, coordinateur de l’absl PMG-LD, qui gère le réseau de postes.
Ce n’est pas le premier exemple français d’opération séduction dont Medi-Sphere vous parle, visant à attirer un généraliste en milieu (plutôt) rural. Mais celui-ci a pour particularité d’employer la vidéo et l’humour. Le clip a fait le buzz chez nos voisins... Mais le poste est toujours vacant!
Une hausse de fréquentation du poste de Bambois frôlant les 30% en moyenne si l’on compare les ‘mauvaises saisons’ 2016-17 et 2017-18. Voilà un premier constat - gratifiant - posé par le Cegeno, le cercle namurois qui gère le poste, six mois après avoir initié une campagne de sensibilisation des patients au bon usage de la garde, MG ou hospitalière. Une opération menée en synergie avec l’hôpital local, le CHRVS.
La France enregistre une hausse rapide des passages aux urgences (+ 15% entre 2010 et 2015 dans les seuls hôpitaux publics), particulièrement chez les sujets âgés, et s’en inquiète. Les patients reçoivent-ils vraiment les bons soins dans la bonne structure au bon moment?
Le cercle de Namur Ouest, gère depuis fin 2013 un PMG à Fosses-la-Ville. Il vient de signer avec le CHR Sambre et ses urgences un plan d’accord pour une redirection mutuelle de patients. Une campagne d’éducation au bon usage de la garde commence localement. Elle s’appuie e.a. sur une vidéo.
Les résultats de l'audit Möbius ont été annoncés au printemps, après une longue attente. Wachtposten Vlaanderen, la coupole de postes flamands, vient d’y répondre par un rapport de 32 pages, bourré d’arguments détaillés. Les conclusions de l’audit sont parfois admises mais, pour la plupart, elles sont solidement remises en question.
Un président de cercle du Brabant flamand a récemment émis quelques réserves sur les conclusions de l’audit PMG commandité par Maggie De Block. Il s’interroge entre autres sur la (nécessaire?) rentabilité des soins de santé. Ce qui a suscité une réaction du BeCep ...
A la mi-octobre a été inauguré à Bruges un dispositif de tri physique des patients en quête de soins non planifiés. Les MG d’Anvers-Est ont dans leurs cartons un projet du même tonneau. L’union professionnelle des urgentistes, le BeCEP, ne l’entend pas de cette oreille.
Dans son dernier rapport, le KCE préconise d’héberger sur les sites hospitaliers, à côté des services d’urgence (SU), des permanences de médecine générale, ouvertes 24h/24 et 7j/7. Le Cartel (GBO/MoDeS/ASGB) a des réserves sur les conclusions du Centre d’expertise, qu’il a rassemblées dans une «note de minorité» supposée être rendue publique par le KCE.
Sophie Roelandt, fille du généraliste assassiné il y a un peu plus de trois mois par un patient agressif, est revenue sur le traumatisme de ce décès brutal lors du symposium annuel de l’Ordre de Flandre-Occidentale. Un témoignage qui est aussi l’occasion, pour elle, de donner le coup d’envoi d’une vaste action politique en faveur de la sécurité des prestataires de soins.
Une expérience pilote imminente tend à analyser l’intégration du 112 et du 1733. Centrée sur la région de Louvain et Tirlemont, elle était supposée s’ouvrir à des cercles francophones – très déçus d’apprendre qu’ils n’en seraient finalement pas. Le test des protocoles commencera le 1er avril. Un symposium détaillant le projet, avec participation de Maggie De Block, se tiendra le 26 mars à Louvain.
A la suite de la dernière agression en date d'un MG de garde en région liégeoise, la FLAMG (la Fédération des cercles locaux) affirme haut et clair qu'à ses yeux, «la seule réforme possible est (…) la suppression de l'obligation de se déplacer et la suppression de la garde de nuit». Notamment parce qu'il n'est manifestement pas possible de protéger correctement les médecins, faute de moyens – ou de volonté politique…
Il y a quelques jours, un MG de garde était agressé à Saint-Nicolas, lors de son retour d’une visite. Le cercle local a rapidement fait savoir qu’il n’assurerait plus de déplacements durant la garde, choix acté par la CMP. La FLAMG, la Fédération des associations de MG de la périphérie de Liège, remet en cause l’obligation de se déplacer et propose la suppression de la garde de nuit.
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