Une équipe italienne de chercheurs a mené une analyse de la littérature pour déterminer précisément quels seraient les effets (négatifs ou bénéfiques), d’une consommation d’alcool à faible dose par les patients atteints de maladie chronique du foie non alcoolique.
La maladie du foie liée à l’alcool (ALD, Alcoholic Liver Disease) et la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD, Non Alcoholic Fatty Liver Disease), récemment renommée maladie du foie stéatosique associée à la dysfonction métabolique (MASLD, Metabolic dysfunction-Associated Steatotic Liver Disease) partagent de nombreuses caractéristiques, notamment certains mécanismes physiopathologiques, des gènes de susceptibilité et des lésions histologiques.
La réponse virologique soutenue, plus fréquemment observée avec les nouveaux traitements, est associée à une réduction de la morbi-mortalité liée aux manifestations extra-hépatiques de l’hépatite C chronique.
Le facteur favorisant le développement rapide d’une stéatose hépatique non alcoolique ainsi que la résistance à l’insuline aurait été récemment mis en lumière. Il s’agirait de la présence des acides gras saturés.
Pour bien comprendre ce qui suit, il convient de rappeler que l’on utilise désormais le terme fructose seul en lieu et place de sirop de maïs à haute teneur en fructose, dénomination précédente qui avait une très mauvaise image auprès des consommateurs.
Le Spécialiste 233
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